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Diriger son Entreprise en Drôme Ardèche

« Diriger son Entreprise en Drôme Ardèche » est un blog créé et géré par Neocoach Drôme Ardèche.

Il a pour but d’aider les dirigeants de PME, en mettant à leur disposition un certain nombre d’articles et d’informations clefs relatifs aux performances des entreprises, mais aussi de faire connaitre les interventions que nous menons, notamment auprès des PME de la Drôme et de l’Ardèche.

Neocoach Drôme Ardèche intervient au service des PME de la Drôme et de l’Ardèche, dans tous les secteurs d’activité. Notre métier est d’accompagner les PME, leurs dirigeants et leurs équipes pour atteindre les résultats qu’ils souhaitent.

Atteindre les résultats escomptés nécessite pour l’entreprise de s’adapter en permanence au contexte socio-économique, à la concurrence, à l’évolution des marchés, à celle des équipes…

« Rien n’est permanent sauf le changement » disait Héraclite d’Ephèse.

Notre métier est donc l’accompagnement du changement dans les entreprises afin d’obtenir les résultats souhaités. Ce qui veut dire accompagner les personnes, les organisations, les équipes, à mettre en oeuvre les adaptations nécessaires à leur évolution (dans certains cas à leur survie), tout en recherchant de nouvelles conditions de stabilité et de pérennité.

« La folie, c’est de se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent » disait Albert Einstein.

Appréhender l’entreprise de façon systèmique (une équipe est un ensemble d’équipiers interagissant pour atteindre des buts communs, c’est donc un système) donne la pertinence et le recul nécessaires pour prendre les meilleures décisions.

Cela  permet aux dirigeants de s’appuyer beaucoup plus sur le système complet, c’est à dire l’équipe entière, et permet à l’entreprise d’atteindre des résultats considérés auparavant comme inatteignables.

« Prenez moi tout, mais laissez-moi mes hommes et je reconstruirai » disait Henri Ford.

C’est ainsi que l’on arrive à alléger le poids porté par tant de dirigeants, tout en mettant en oeuvre le changement et atteindre les objectifs du dirigeant et de l’entreprise.

Nous vous proposons ci-dessous une série d’articles visant apportant un certain nombre d’informations et permettant de susciter la réflexion. Le changement vers plus de performance commence par une pensée consciente qu’il existe « d’autres possibles ».

Vous pouvez accéder directement aux articles qui vous intéressent de plus en utilisant les catégories figurant en bleu, à droite et en bas de cette page.

Bonne lecture et à très bientôt.

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Patrick PANHALEUX

Gérant de Neocoach Drome Ardèche

Plus de 30 ans d’expérience en direction d’entreprise, direction de centres de profit,  Management des équipes et développement de business. Expérience en direction et  management d’équipes  de quelques personnes à plusieurs centaines de personnes, et  de business de quelques millions d’euro de CA à plusieurs centaines de M€.

Plus de 5 ans d’expérience en accompagnement des PME de Drôme Ardèche et de grands groupes internationaux.

Diriger son entreprise – Newsletter Janvier 2016

La Recommandation du mois: Rechercher les causes racines des dysfonctionnements

Rien n’est jamais parfait, et malheureusement certains dysfonctionnements arrivent parfois dans toute organisation.

Le plus important est que cela ne se reproduise pas, mais comment faire ?

Les qualiticiens connaissent bien cette méthode : celle des 5 Pourquoi.

Quand on analyse suffisamment en profondeur – et de façon sincère – les pourquoi successifs, rares sont les cas qui ne mettent pas en cause les individus.

Et pourquoi cette personne là n’a-t-elle pas fait ou pas bien fait ?

Ceci est souvent lié :

  • Soit un problème de connaissance ou de compétence, souvent engendré en réalité par un problème de comportement ou de personnalité (de la personne, de son chef, ou des deux)
  • Soit directement un problème de comportement ou de personnalité
  • Soit par un problème de fonctionnement systémique de l’équipe

Le traitement des causes racines se fait souvent en s’occupant des personnes : avoir les bonnes personnes aux bons postes, à commencer par les managers, est essentiel pour éviter les dysfonctionnements.

Faites-vous accompagner pour évaluer les aptitudes  réelles de vos collaborateurs afin d’identifier sur qui vous pouvez vraiment compter en fonction des situations.  Le retour sur investissement de ce type d’accompagnement est très supérieur à celui apporté par l’investissement de n’importe quel équipement ! De façon absolument certaine !

 

Patrick Panhaleux

Dirigeant de Neocoach Drôme Ardèche

mob : 06 11 84 99 24

mail : p.panhaleux@neocoach.pro

Manager efficacement c’est facile !

Aujourd’hui, de nombreux managers et patrons de PME se posent la question, comment motiver mes collaborateurs et améliorer l’efficacité et la performance de l’entreprise ?

Eh bien, c’est plus facile qu’on y croit !

Posez-vous simplement les 6 questions suivantes :

1. Est-ce que vos employés savent précisément ce que vous attendez d’eux ?

2. Ont-ils tous l’équipement nécessaire pour travailler efficacement ?

3. Ont-ils l’opportunité de faire fréquemment les travaux ou les tâches qu’ils font le mieux ?

4. Durant les 7 derniers jours, leur avez-vous donné de la reconnaissance (qu’elle qu’en soit la forme) pour un travail bien fait ?

5. Est-ce que vous les considérez en tant que personne (dans le domaine professionnel, sans empiéter sur la vie privée, mais en tant que personne)

6. Encouragez-vous, favorisez-vous leur développement, c’est-à-dire l’acquisition régulière de nouvelles compétences ?

 Pour pouvoir répondre oui à chacune de ces 6 questions, vous devez simplement :

  • Avoir les bonnes personnes aux différents postes. Sélectionnez les personnes principalement en fonction de leurs talents naturels, leur personnalité, et moins en fonction de leur formation ou de leur expérience,
  • Bien définir ce que vous attendez d’eux, leur valeur ajoutée, les tâches à mener, les résultats à obtenir,
  • Motiver vos collaborateurs par une reconnaissance adaptée (la rémunération pécuniaire étant l’une des moins efficaces,
  • Développer vos collaborateurs, cela fait partie de votre rôle de dirigeant ou de manager.

 Notez oui – non – un peu – ces 6 questions. Si vous avez moins de 4 oui ou plus de 2 non, demandez l’accompagnement de Neocoach pour vous aider à mettre en place ce qu’il faut pour répondre oui aux 6 questions.

C’est à la fois facile à faire (en théorie), et à la fois difficile (en pratique) car vous êtes entraînés sans le savoir par vos propres préférences de comportement ou vous butez sur des obstacles  plus émotionnels ou relationnels.

Faites-vous accompagner, il suffit souvent de quelques déclics pour enclencher un cercle vertueux, et le retour sur investissement est très supérieur à celui apporté par l’investissement de n’importe quel équipement ! De façon absolument certaine !

Contactez-nous directement au 06 11 84 99 24 ou par le formulaire de contact de ce site.

 

Patrick Panhaleux

Gérant de Neocoach Drôme Ardèche.

 

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Comment créer les conditions de la confiance ?

Lorsqu’on interroge des managers sur les comportements qu’ils pensent nécessaires de voir se développer dans leur entreprise, la confiance revient fréquemment.

Notons que la confiance n’est pas un comportement en soi, mais le résultat d’un ensemble de comportements et d’un style relationnel.

Citons, parmi ses avantages, la fluidité des échanges, la qualité du travail en commun, la capacité d’innovation, l’efficacité, le tout dans une ambiance agréable… Autre particularité : la confiance permet d’absorber les événements stressants en s’épaulant  les uns  les autres, elle contribue à développer préserver l’efficacité collective, et à la préserver même sous pression.

Alors, si c’est aussi utile, pourquoi est-ce si difficile de l’obtenir ?

Principalement parce qu’on ne cherche pas les ingrédients de la confiance là où ils sont. On attend naturellement qu’ils viennent des autres alors qu’ils sont en soi.

Pour débuter une relation de confiance, il faut se mettre en risque. Risque de ne plus contrôler, donc que les choses ne se fassent pas comme attendu, avec, à la clef, des déceptions, voire l’impression d’avoir été trompé.

Faire confiance provoque un autre inconfort, du moins au début : cela suppose de se mettre en interdépendance. C’est-à-dire d’accepter cette dépendance mutuelle qui repose sur une collaboration choisie et non sur la contrainte et le contrôle. Pour entretenir une relation de confiance, il est indispensable de chercher en permanence à comprendre les autres et à répondre à leurs attentes. Les ruptures de confiance sont souvent liées à l’incompréhension ou, plus simplement encore, à une méconnaissance des attentes.

C’est que la confiance nécessite une relation de qualité. Or, une relation de qualité se construit et se cultive dans le temps.

Attention, il ne s’agit pas d’un fonctionnement en tout ou rien, la confiance est un processus par essai-erreur, qui se nourrit régulièrement de contrôles.

Enfin, la confiance diffuse dans une organisation par le haut. Lorsque le dirigeant prend le risque de la confiance, ses équipes se sentent légitimes pour l’imiter. Ceux qui considèrent que c’est à leurs équipes de prouver qu’elles méritent leur confiance n’ont pas la bonne posture. En reportant le sujet sur les autres, ils se dispensent de faire évoluer leur propre style relationnel.

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 .Patrick PANHALEUX

Gérant de Neocoach Drome Ardèche

Plus de 30 ans d’expérience en direction d’entreprise, direction de centres de profit,  Management des équipes et développement de business. Expérience en direction et  management d’équipes  de quelques personnes à plusieurs centaines de personnes, et  de business de quelques millions d’euro de CA à plusieurs centaines de M€.

Plus de 5 ans d’expérience en accompagnement des PME de Drôme Ardèche et de grands groupes internationaux.

S’assurer contre le risque d’absence d’un acteur essentiel de l’entreprise

« Diriger son Entreprise en Drôme Ardèche » est un blog créé et géré par Neocoach Drôme-Ardèche.

Il a pour but  d’aider les dirigeants de PME en mettant à leur disposition un certain nombre d’articles et d’informations clefs, relatifs aux performances et à la direction d’une entreprise, mais aussi de faire connaitre les interventions que nous menons, notamment auprès des PME de la Drôme et de l’Ardèche.

En France, on estime qu’environ un tiers des petites entreprises font faillite dans l’année qui suit le décès brutal de leur dirigeant. Ce constat rappelle combien il est primordial de préserver la sécurité financière au sein d’une société, notamment lorsqu’une part significative du savoir-faire ou de l’activité dépend d’une seule personne. Cela peut-être vous, en votre qualité de chef d’entreprise ou bien un collaborateur dans la fonction est clé, par exemple un directeur commercial en charge des clients les plus importants ou un directeur technique détenant un savoir-faire spécifique.

Or, une absence prolongée ou une disparition peut menacer l’activité de votre entreprise : baisse du chiffre d’affaires, difficultés à honorer les engagements financiers, perte de savoir-faire, recrutement d’un nouveau collaborateur,…

En choisissant une assurance adaptée dite « homme clé », vous pourrez protéger votre société contre ce risque. Souscrit par votre entreprise, elle est destinée à compenser la perte d’exploitation et les coûts éventuels de recrutement induits par l’incapacité ou le décès de l’homme clé. Le montant du capital assuré est évalué en fonction d’indicateurs tels que le chiffre d’affaires ou le résultat net de la société. Les cotisations sont déductibles du bénéfice imposable de l’entreprise.  Les prestations versées en cas de sinistre sont comptabilisées en produits exceptionnels.

Pour tout besoin lié à la direction de votre entreprise, au management des équipes, ou à l’atteinte de vos objectifs, contactez Neocoach Drôme-Ardèche.

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Patrick PANHALEUX

Gérant de Neocoach Drome Ardèche

Plus de 30 ans d’expérience en direction d’entreprise, direction de centres de profit, et  Management des équipes. Expérience en direction et  management d’équipes  de quelques personnes à plusieurs centaines de personnes, et  de business de quelques millions d’euro de CA à plusieurs centaines de M€.

Plus de 5 ans d’expérience en accompagnement des PME de Drôme Ardèche et de grands groupes internationaux.

Croissance externe : identifier la vraie valeur d’une entreprise

Neocoach Drôme Ardèche vous accompagne dans vos opérations de Fusion, Acquisition ou Cession.

Quelle est la vraie valeur d’une entreprise et comment financer une acquisition ?

Nous vous proposons l’article ci-dessous de François AYACHE, paru sur le site Le-protail-des-PME le 16 Nov 2011, donnant un certain nombre d’informations techniques utiles.

Mais il nous parait fondamental de considérer que la valeur d’une entreprise dépend surtout :

  • de son positionnement stratégique
  • de la valeur et l’efficacité des équipes en place
  • de la confiance des clients
  • du rôle spécifique du dirigeant et des relations particulières qu’entretient celui-ci avec ses collaborateurs. Dans le cas d’une reprise, quel sera l’impact du changement de dirigeant sur le fonctionnement, le moral et l’efficacité des équipes en place ?

En identifiant les potentiels des équipes, les cultures d’entreprise, les modes de Management des dirigeants, les relations entre individus, l’efficacité collective, la performance commerciale et la confiance des clients, nous évaluons les forces réelles d’une entreprise.

« Prenez moi tout, mais laissez moi mes hommes et je reconstruirai », disait Henri Ford.

Pour en savoir plus sur nos accompagnement dans ce domaine, contacter Neocoach Drome Ardèche en utilisant la page contact de ce site ou directement au : 06 11 84 99 24.

A très Bientôt

Patrick Panhaleux

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Comment financer sa reprise d’entreprise en cet automne 2011 ?

1)    Quid de la conjoncture actuelle ?

Malgré la conjoncture financière internationale liée à la dette des pays occidentaux, la période est généralement considérée en milieu bancaire comme une conjoncture où, globalement, les bilans des entreprises sont en redressement : CAHT, EBE, Résultat Net, soit par reprise de l’activité, soit par contraction des coûts…

D’autres entreprises connaissent la crise à retardement (contrats avec les collectivités locales, contrats pluriannuels). D’autres encore, connaissent un fort développement (informatique, NTIC). En ce qui concerne les LBO et la croissance externe, les mouvements ont repris. Mais précisons qu’il s’agit plutôt de gros dossiers de croissance externe (jusqu’à 2 fois ½ fois plus qu’au 1er semestre 2010, pour certaines banques) même si des dossiers de moins de 3 M€ de valorisation peuvent être concernés. Cela tranche clairement avec 2009, année considérée comme catastrophique et 2010, année extrêmement molle…

2)    Quels sont les facteurs d’achoppement aujourd’hui ?

Quand un dossier de cession reprise n’aboutit pas, les raisons en sont le plus souvent les suivantes :

  • un endettement trop important pour l’opération envisagée
  • une valorisation trop forte de la cible
  • un apport insuffisant du repreneur
  • un secteur considéré comme difficile
  • un besoin de lignes bancaires complémentaires mal évalué
  • un cédant qui n’est pas véritablement prêt à vendre (il est important de cerner la véritable motivation du vendeur)

3)    Quelles sont les méthodes de valorisation utilisées ?

  • le plus souvent un multiple de l’EBIT (résultat d’exploitation) ou de l’EBITDA (EBE) pour les gros dossiers de croissance externe. Par exemple : x fois l’EBIT moins la Dette Financière Nette.
  • la méthode des comparatifs si le secteur est hors norme
  • les valeurs de rendement ne sont pas les plus appréciées car elles ne tiennent pas compte de la dette résiduelle
  • rarement les « discounted cash flows » (DCF), la banque finançant sur la base de l’existant en retraitant les comptes de résultat.

4)    Quels sont les critères de choix des repreneurs et de cibles ?

  • Tout d’abord et de manière incontournable, son cursus personnel, son expérience managériale et son expérience du secteur envisagé
  • La plupart du temps, il n’y a pas de secteur interdit, même si l’on prête attention à la presse, au BTP, à la construction neuve…
  • Attention au(x) client(s) prépondérant(s) et à la concentration
  • Attention aux fournisseurs exclusifs…

5)    Quel business plan et quel montage financier pour la reprise ?

  • Présenter l’analyse financière et d’exploitation de la cible sur 3 ans : grandes masses du bilan, SIG, endettement…
  • Il est tant de dire et de répéter qu’il faut proscrire « les business plans sur une page, cumulant holding et cible »… Le business plan doit être détaillé.
  • Il faut étayer les hypothèses retenues : creusement du secteur, moyenne du marché, validation par une situation intermédiaire.
  • 3 à 5 ans de planification voire la durée du crédit, avec une hypothèse moyenne (pas d’hypothèse haute, ni d’hypothèse basse, le banquier fera le crash test par lui même…)
  • définir le niveau d’investissement année par année et calculer les dotations aux amortissements
  • déterminer précisément le BFR et son accroissement année par année
  • 30 à 35 % minimum d’apport personnel
  • 70 % à 80 % (selon le secteur) du RN de la cible affecté à la holding sous forme de dividendes pour rembourser l’emprunt
  • un remboursement annuel de la dette / CAF > 120 %
  • une dette financière nette / EBE < 3 à 5
  • un earn out peut être accepté, à la double condition qu’il soit limité dans le temps (2 ans, 3 ans : à voir) et qu’il ne « pompe » pas tout le résultat restant !

6)    Quel financement bancaire aujourd’hui ?

  • Un durée de prêt de 7 ans maximum
  • Retenons que pour un dossier important ou tendu, la banque préférera partager le risque avec une autre banque, surtout si c’est la banque du cédant…
  • Une garantie d’OSEO sera quasiment demandée pour tous les dossiers < 3 M€ de valorisation
  • Un co-financement d’OSEO peut être envisagé également à travers un CDT (Contrat de Développement Transmission) (voir notre article : Comment financer sa reprise avec OSEO ?). Les taux sont de 5,19 % en taux fixe et de euribor moyen 3 mois (1,575 %) + 3,50 %, soit 5,075 % en taux variable en novembre 2011.
  • Il est possible d’obtenir de la part d’OSEO, dans le cadre d’une société en croissance externe (mais pas pour un LBO de repreneur personne physique) un CDP (Contrat de Développement Participatif) de 300 à 3 000 K€, sur 7 ans, avec un différé de 24 mois, à échéances trimestrielles, jumelé obligatoirement à un prêt bancaire dans la proportion de 1 € de CDP pour 2 € de prêt bancaire. Les taux sont de 3,25 % (les meilleurs dossiers) en taux fixe et de 1,67 % en taux variable (toujours les meilleurs dossiers), toujours en novembre 2011.

7)    Quel taux d’intérêt bancaire pour un LBO ?

C’est là toujours une information circonspecte de la part des banques… Disons que les dernières opérations et nos relais nous indiquent :

  • un taux fixe de 3,80 à 4,00 % pour un très bon dossier pour une durée de 7 ans maximum. D’autres sont à 4 % ++… Pour une durée de 8 ans (exception) cela peut être de 4,05 à 4,20 %.
  • un taux variable à Euribor moyen (3 ou 12 mois) + 1 à 1,50 %, toujours pour de bons dossiers… (l’Euribor moyen 3 mois est, rappelons-le, à 1,575 % ; l’Euribor moyen 12 mois est à 2,11 % au moment où nous écrivons)

Mais dans ce domaine comme dans d’autres, il faut RAS-SU-RER !

Alors ? A vos marques…

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