Cessons de recruter des clones

NEOCOACH Drôme Ardèche, expert dans le coaching de dirigeants et dans l’accompagnement du changement, vous accompagne pour votre recrutement.

Par rapport aux cabinets de recrutement traditionnels, nous apportons une valeur ajoutée centrée autour :

  • de la connaissance approfondie du fonctionnement de l’équipe en place,
  • de l’identification de la personne recherchée, non seulement au niveau de ses connaissances et expériences, (comme le fait tout cabinet de recrutement), mais aussi et surtout au niveau de la personnalité du candidat, de ses aptitudes intrinsèques, des talents recherchés. Ceci est nécessaire, à la fois pour compléter l’équipe et pour rendre possible l’optimisation du système constituée par cette nouvelle équipe.

Nous vous proposons ci-dessous l’article de François BEHAREL, Président de Randstad France,  paru dans les echos.fr le 01/07/2011 : « Cessons de recruter des clones « .

Bonne lecture et à très bientôt.

Patrick Panhaleux

Directeur Neocoach Drôme Ardèche.

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Les salariés français, qui connaissent en moyenne près de cinq entreprises au cours de leur carrière, ont fait de la mobilité professionnelle une réalité. Ce constat signe l’avènement d’une logique multi-employeur et relègue aux oubliettes l’époque, pas si lointaine, où faire carrière au sein d’une seule et même entreprise était la norme.

Si ce fait mérite d’être salué, certaines caractéristiques du marché du travail invitent à la prudence. Ainsi, coexistent en France un chômage élevé et une pénurie de qualifications qui affecte peu ou prou tous les secteurs de notre économie.

Ce paradoxe se traduit par un marché du travail marqué par une inadéquation forte entre l’offre et la demande qui est de nature à brider l’essor de la mobilité professionnelle. Les nombreux départs à la retraite des salariés baby-boomeurs risquent même de précipiter ce scénario tant notre culture du recrutement est figée. Or, en la matière, il n’y a pas de fatalité. Nous, entreprises, devons jeter les bases d’un aggiornamento du recrutement. A rebours de schémas bien ancrés, nous devons cesser de recruter des clones. Car, trop souvent, lorsqu’elle recrute, l’entreprise va jeter son dévolu sur le parfait sosie du collaborateur qu’elle cherche à remplacer.

Cette vision du recrutement ne fait plus sens à l’heure où les compétences évoluent et où certains métiers disparaissent tandis que d’autres n’existent pas encore.

C’est pourquoi j’ai la conviction, qu’au lieu de privilégier la sécurité, nous devons prendre des risques. Et donner des perspectives.

Par exemple en faisant évoluer nos salariés d’un service à l’autre ou vers des nouveaux métiers. Ou en osant recruter des salariés qui viennent d’horizons très différents. De l’industrie aux services, la greffe peut être couronnée de succès !

Bien sûr, cela n’est pas sans risque, car le recrutement est un réel investissement. D’où la frilosité d’une partie des services de ressources humaines, dont la raison d’être, pourtant, est de faire évoluer les collaborateurs. Ainsi, selon une étude de l´Ifop, seuls 15 % des DRH estiment qu’il existe des passerelles entre les métiers ou les secteurs d´activité.

Dans ce contexte, le potentiel de développement de la mobilité professionnelle est considérable. Une enquête du Conseil d’orientation pour l’emploi nous apprend en effet que près de 2 salariés sur 3 (61 %) aspirent à une mobilité professionnelle – un enthousiasme qui, au demeurant, ne vaut généralement pas pour la mobilité géographique.

Ce désir de changement doit se traduire, aussi chez les salariés, par une prise de risque. Elle doit les conduire, en se formant à de nouveaux métiers, à préserver leur employabilité. L’enjeu est ni plus ni moins d’anticiper les transformations à venir du marché du travail… au risque de les subir.

Car ces transformations, impulsées par le besoin de souplesse des entreprises et le développement des nouvelles technologies, bousculent non seulement notre rapport au travail, mais aussi le déroulé de nos carrières. Du salariat à l’autoentrepreneuriat en passant par le portage salarial, salariés et entreprises devront à l’avenir jongler entre ces différents cadres juridiques. C’est pourquoi je suis convaincu de la nécessité d’instaurer dans les entreprises de véritables politiques de sécurisation des parcours professionnels. Enjeu fondamental du changement, la sécurisation des parcours professionnels est le vecteur d’une prise de risque maîtrisée. Sa mission ? L’anticipation des compétences nécessaires aux métiers de demain pour mieux faire correspondre offre et demande. Ses outils ? La validation des acquis de l’expérience, le droit individuel à la formation ou l’alternance, bref, la formation tout au long de la vie.

Mais bien qu’indispensables, de tels outils ne peuvent à eux seuls renforcer la mobilité professionnelle.

Son essor est conditionné à la responsabilité collective des entreprises et des salariés, mais également des pouvoirs publics, qui doivent jouer leur rôle d’éclaireur sur les nouveaux métiers et de promoteur du changement.

Bien entendu, pour fluidifier la mobilité professionnelle, une refonte du système serait certainement la solution tant les freins sont nombreux. Mais le paradoxe français, bien connu, qui nous fait désirer les réformes autant que nous les haïssons doit nous obliger à anticiper et à contourner ce puissant anesthésiant.

François Béharel est président de Randstad France

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 Accompagnement des organisations : comment répondre au besoin d’adaptation ?

Comment remplacer un collaborateur précieux lorsqu’il quitte l’entreprise et que le marché de l’emploi est tendu, ne vous offrant pas de ressource extérieure parfaitement identique ?

Et si la solution était sous vos yeux ?

Notre maitrise du management comportemental vous aidera à identifier le potentiel d’évolution de vos collaborateurs et leur capacité à s’adapter à un nouveau cadre de fonctionnement en réponse à un besoin d’adaptation de votre organisation.

C’est ainsi que, malgré les changements imprévus au sein de votre équipe, vous réussirez à réaliser votre projet.

Contactez Neocoach Drome Ardèche en utilisant la page contact ou appelez directement le 06 11 84 99 24.

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La Génération Y

Nous vous proposons un article de Caroline Politi, publié sur lexpress.fr

Plus connectés et plus indépendants, ces nouveaux salariés changent la donne dans les sociétés.

La génération Y bouleverse les codes des entreprises.

Ils posent sans cesse des questions, n’imaginent pas faire toute leur carrière dans la même société, sont connectés sur les réseaux sociaux pendant leurs heures de travail, ont troqué leur costard-cravate contre un uniforme jean-baskets… Les nouveaux salariés bouleversent les codes de l’entreprise. C’est la génération Y.

Surnommés ainsi parce qu’ils succèdent à la génération X, constituée de post-baby-boomers, ces jeunes salariés sont âgés de 18 à 30 ans. Si les X ont connu la Guerre froide, eux ont grandi avec la mondialisation, le chômage et la peur du déclassement social. Plus diplômés et plus connectés sur le monde, ils connaissent pourtant plus de difficultés à entrer sur le marché de l’emploi.  Ce contexte économique a fait évoluer leur rapport à l’entreprise. « Toutes les générations possèdent leur lot de défis mais celle-ci est la plus ‘challengeante’ car elle remet en question toutes nos méthodes de management et nous forcent à revoir nos modèles », raconte François de Wazières, directeur international du recrutement chez L’Oréal.

Plus individualistes que leurs aînés et moins attachés à la société pour laquelle ils travaillent, ils n’hésitent pas à changer d’entreprise lorsque celle-ci ne répond plus à leurs attentes. Les Y sont plus motivés par le poste qu’on leur propose que par le prestige de l’entreprise. « Nous sommes obligés de revoir tous nos processus de ressources humaines pour favoriser la transparence au sein de l’entreprise », assure le directeur du recrutement. Les entreprises doivent donc leur proposer de vraies perspectives d’évolution de carrière s’ils veulent les garder au sein de l’entreprise.

Un nouveau rapport à la hiérarchie

L’arrivée de cette nouvelle génération a également profondément modifié le rapport à la hiérarchie. La Génération Y – qui se prononce « why » en anglais – est une génération du pourquoi. « Ces jeunes salariés sont en quête de sens, ils ont besoin de comprendre pourquoi on leur demande d’effectuer telle ou telle mission. Les managers ne peuvent plus se contenter de donner des ordres, ils doivent désormais se justifier », précise François de Wazières. Le respect ne s’obtient plus grâce au titre ou à une fonction mais grâce à l’efficacité. Ils attendent de leur manager des réponses rapides, des retours réguliers sur leurs travaux.

Le rapport patron-employé a également été modifié par leur usage d’Internet. Plus interconnectée  que collective, cette génération, également appelée Digital Native, considère les rapports sociaux au sein de l’entreprise de manière plus transversale que leurs aînés. Ils privilégient désormais les relations entre services. « On glisse progressivement vers des rapports horizontaux. Les Y, habitués à surfer d’une tâche à l’autre, favorisent la collaboration au sein des entreprises », explique Julien Pouget, consultant en management et fondateur du blog GénérationY.com.

Adaptation mutuelle

Contrairement aux générations précédentes, les Y s’attendent à ce que l’entreprise s’adapte à leurs valeurs et non l’inverse. Avec l’allongement de la durée du travail, les différentes générations doivent apprendre à collaborer. « Ca amène parfois à des situations de crispation au sein des entreprises. Les managers ne comprennent pas toujours leurs valeurs et les façons de travailler de ces nouveaux salariés », assure Julien Pouget. Pour y parvenir, l’adaptation mutuelle est de mise. Car si par bien des égards, les Y se différencient de leurs aînés, ces nouveaux salariés sont tout aussi impliqués dans leur travail que les X ou les baby-boomers et cherchent à s’y épanouir.

Stratégie d’entreprise

Nous vous proposons l’article « Trois pistes pour une stratégie d’entreprise », paru sur le site Les echos/Management dont l’auteur est Philippe Korda, qui vient de publier « Stratégie et formation », chez Dunod :

http://www.lesechos.fr/management/diriger/0201581712557-trois-pistes-pour-une-strategie-d-entreprise-gagnante-208793.php

Avez-vous pensé à un système de gestion de la relation client (CRM) pour votre PME ?

Neocoach Drôme Ardèche vous accompagne dans votre développement commercial :

Augmenter votre Chiffre d’Affaires, gagner de nouveaux clients, optimiser ou diminuer le coût de votre dispositif commercial, augmenter votre taux de transformation, améliorer la notoriété de votre entreprise, adapter la politique ou la stratégie commerciale en fonction des marchés, voilà l’une des préoccupations majeures de bon nombre de dirigeants de PME, tant il est vrai que le Chiffre d’Affaires rentable reste un élément clef de la performance, voire la pérennité de toute entreprise.

« La folie, c’est de se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent » disait Albert Einstein.

Pour en savoir plus sur nos accompagnement en développement commercial, contacter Neocoach Drome Ardèche en utilisant la page contact de ce site ou directement au : 06 11 84 99 24.

Nous vous proposons un article de Chris Bucholtz, Rédacteur en chef de CRM Outsiders, paru sur : Portail -des-pme.fr

Bonne lecture et à très bientôt

Patrick Panhaleux

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Toutes les entreprises, petites ou grandes, ont besoin d’un système de gestion de la relation client (CRM). Si vous gérez une PME, vous pensez peut-être qu’une feuille de calcul Excel ou une quelconque application de bureau suffit pour assurer un suivi. Mais même si vos informations sont bien enregistrées, elles peuvent également se fragmenter, être stockées à différents endroits. Comment alors être certain que tous ceux qui ont besoin de ces informations peuvent y accéder ? Les feuilles de calcul ne suffisent plus.

Une seule solution : les systèmes CRM. En rassemblant toutes vos données client en un seul et même endroit, la stratégie CRM vous offre la meilleure compréhension possible de vos clients et de leur expérience auprès de votre entreprise.

Comment savoir si votre petite entreprise est en mesure d’adopter un système CRM ?

C’est généralement suite à une mésaventure que les entreprises songent à ce genre de système. Votre meilleur commercial quitte l’entreprise et emporte avec lui la liste de tous ses clients. Ou encore, pendant que l’assistance technique s’occupe d’un client mécontent, votre équipe commerciale tente de l’inciter à acheter des produits de gamme supérieure. Il décide donc de vous laisser tomber. Voici d’autres signes indiquant qu’il est grand temps de songer à adopter un système CRM :

  • Le service commercial passe trop de temps à préparer les visites des vendeurs ou à rédiger des comptes rendus.
  • Le service marketing rencontre des difficultés pour constituer des listes de prospects.
  • L’assistance technique traite chaque problème comme s’il était nouveau, car il ne dispose pas d’un historique des interventions auprès de la clientèle.
  • Le service de gestion des commandes demande systématiquement des informations pourtant communes à l’ensemble des commandes.

Conclusion, il faut stocker les données au bon endroit, dans le bon format et pouvoir y accéder au bon moment. Bien qu’il soit impossible de demander à l’ensemble de vos employés de mémoriser toutes ces informations, vos clients veulent croire que vous y attachez suffisamment d’importance pour les mettre à leur disposition au besoin. Si vous ne le faites pas, ils en déduiront que cela ne vous intéresse pas.

La gestion de la relation client pour les petites entreprises : opportunités et défis

La gestion de la relation client peut s’avérer une précieuse source de valeur ajoutée pour les PME, mais celles-ci auront des défis plus difficiles à relever que les grandes entreprises.

Opportunités  

  • Vous partez sur des bases nouvelles

L’adoption d’un système CRM est une contrainte pour bon nombre de grandes entreprises qui doivent l’intégrer aux systèmes existants, voire remplacer ces derniers. Et cela implique de longues procédures de traitement et de reformatage des données.

Vous avez peut-être stocké des Post-its ou des feuilles de calcul Excel sur plusieurs années, mais vous n’avez pas des années de données piégées dans des logiciels hérités. Vous pouvez donc passer outre l’étape de rationalisation des données, qui ralentit souvent le déploiement d’un système CRM dans les grandes entreprises. De plus, vous pouvez mettre en place immédiatement des stratégies de gestion des données sensibles, avant que des cloisonnements ne s’opèrent ou que le volume des données ne devienne trop important.

  • Vos relations client actuelles peuvent vous servir de modèle

Les petites entreprises en développement entretiennent toujours des relations particulières avec chacun de leurs clients. Vous pouvez donc vous baser sur vos relations existantes pour déterminer ce qui fonctionne et vous en servir pour mettre en place des processus type de gestion de la relation client. Vous personnaliserez ainsi votre système CRM à la source, tout en préservant la nature privilégiée de vos relations. Par exemple, vous pouvez vous assurer que votre personnel est informé si un client souhaite qu’on lui recommande de nouveaux produits — ou s’il n’est pas intéressé par ce type de démarche.

  • Vous avez moins d’obstacles administratifs à surmonter

Les règles de confidentialité, de transmission et de stockage des données que doivent suivre les grandes entreprises (en particulier les multinationales) limitent leur utilisation des systèmes CRM et la nature des informations qu’elles rassemblent.La plupart des PME évoluent dans un monde où les règles sont plus simples. Cela permet aux petites entreprises de mettre en œuvre des solutions qui correspondent à leur situation actuelle, tout en ayant connaissance des nouvelles exigences réglementaires.

  • Vous pouvez très facilement étendre l’utilisation d’un système CRM à l’échelle de votre entreprise

À mesure que votre entreprise se développe, le système CRM vous aide à déterminer comment les données client peuvent s’avérer utiles pour l’ensemble de vos activités. Par exemple, le service marketing peut entendre certaines idées formulées par des clients qui sont susceptibles d’intéresser le service de production. En vous engageant dans le partage des connaissances, comme c’était le cas lorsque vous étiez encore une petite entreprise, vous serez en mesure de découvrir sans cesse de nouvelles utilités au système CRM.

Inconvénients  

  • Votre budget est restreint

Lorsque le CRM a fait son apparition, seules les grandes entreprises avaient les moyens d’utiliser cet outil. Ce n’est plus le cas depuis l’avènement du système CRM en tant que produit à la demande ou SaaS (Software-as-a-Service) : vous n’avez plus besoin d’investir dans une infrastructure technologique pour profiter des avantages d’un système CRM. Néanmoins, votre budget limité peut vous contraindre à examiner avec attention tout ce qui touche à la personnalisation ou aux services de conseil.

  • Vous disposez d’un effectif moins étoffé

Contrairement aux grandes entreprises qui disposent d’une équipe marketing, d’une équipe commerciale et d’un service d’assistance technique, votre entreprise compte probablement plusieurs personnes qui remplissent diverses fonctions, voire une seule personne assumant toutes ces responsabilités. Même si le système CRM peut automatiser certaines tâches, il faut malgré tout l’installer et l’alimenter. Cela demande du temps que vous n’avez peut-être pas. N’investissez pas du temps pour déployer un système CRM si votre entreprise n’est pas prête. Vous risquez d’en tirer une mauvaise expérience et de faire un faible usage du système.

  • Vous manquez peut-être de compétences techniques en la matière

Si votre budget vous le permet, vous pouvez faire appel dès le départ à des consultants qui vous fourniront toute l’expertise technique nécessaire. Mais à long terme, il faudra que l’un de vos employés acquière les connaissances techniques de base pour l’exploitation de votre système CRM. Encore une fois, cela demande du temps que vous devez peut-être consacrer à d’autres priorités.

Comment trouver le système CRM idéal pour vous ?

Pour choisir le système CRM adéquat, il faut connaître deux choses : les besoins de votre entreprise et la manière dont ces besoins peuvent correspondre aux solutions disponibles sur le marché CRM. Un consultant, un agent d’intégration ou un revendeur externe peut vous accompagner tout au long du processus. Ces professionnels vous assisteront dans le choix d’un système CRM adapté à vos besoins et à votre budget, dans le déploiement du système et dans la formation des employés qui en feront usage. Bien que cela ait un coût, ces services vous évitent d’opter pour le mauvais produit, car, sur le long terme, cela vous ferait perdre encore plus d’argent et se révèlerait contreproductif.

Le marketing direct

Neocoach Drôme Ardèche vous accompagne dans votre développement commercial :

Augmenter votre Chiffre d’Affaires, gagner de nouveaux clients, optimiser ou diminuer le coût de votre dispositif commercial, améliorer la notoriété de votre entreprise, adapter la politique ou la stratégie commerciale en fonction des marchés, voilà l’une des préoccupations majeures de bon nombre de dirigeants de PME, tant il est vrai que le chiffre d’Affaires rentable reste un élément clef de la performance, voire la pérennité de toute entreprise.

« La folie, c’est de se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent » disait Albert Einstein.

Pour en savoir plus sur nos accompagnement en développement commercial, contacter Neocoach Drome Ardèche en utilisant la page contact de ce site ou directement au : 06 11 84 99 24.

Nous vous proposons ci-dessous l’article de Hervé RIOCHE composés d’extraits du Livre  » Marketing direct : tous les outils pour auto-entrepreneurs, indépendants, chefs de produits ». Auteur : Hervé RIOCHE, Editeur : Maxima Edition

Bonne lecture et à très bientôt

Patrick Panhaleux

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Le marketing direct et tous ses supports (mailings, catalogues, e-mailings, phoning…) occupe toujours une place prépondérante dans la stratégie de conquête ou de fidélisation client des PME. Mais si, globalement, l’efficacité du marketing direct pour toucher et faire réagir les prospects et clients de l’entreprise est reconnue par la plupart des dirigeants, certains aspects peuvent générer des interrogations, des doutes, voire des inquiétudes : coûts réels des campagnes, évolution de l’efficacité des supports, retour sur investissement des actions…

En quelques « Oui / Non » certes un peu péremptoires – mais nous sommes là pour en débattre -
chassons quelques idées reçues et rétablissons la vérité du moment sur vos opérations de marketing direct…

La vérité sur les supports :

-      Non, le papier n’est pas mort ! Quoi qu’on en dise, le mailing traditionnel, adressé aux prospects par courrier reste, de loin, le premier support du marketing direct et relationnel utilisé par les annonceurs. Si on y ajoute les éditions publicitaires (et notamment les catalogues, adressés ou non), on constate que les supports imprimés ou print représentaient encore plus de 60% des investissements en marketing direct et relationnel en 2009 (source : France Pub – UFMD).

-      Oui, la « délivrabilité » des messages est l’enjeu central actuellement en matière d’e-mailing. Pour résumer ce concept de « délivrabilité » en quelques mots : comment être certain que mon
message parvienne dans de bonnes conditions dans la boite mail de mes prospects, en contournant les barrières anti-spam des messageries et des fournisseurs d’accès (FAI) ?

-      Non, aucun support promotionnel n’est intrinsèquement supérieur à un autre. Mailing, phoning, e-mailing, web, mobile… Chacun de ces outils peut constituer le meilleur choix à un moment donné pour optimiser sa relation client. Le choix de chaque support est fonction du contexte, de l’offre, de la cible, des fichiers dont on dispose, et évidemment de son budget.

-      Oui, la stratégie multicanale ou multi supports est la stratégie gagnante en relation client, car, en multipliant de fait les points de contacts avec ses prospects et ses clients (postal, e-mail, web, téléphone, mobile, magasin….), elle oblige à en avoir une vision à 360°, et les replace donc au centre du dispositif marketing. Ainsi, c’est bien en combinant intelligemment différents supports promotionnels entre eux que l’on optimise les réponses des clients et des prospects, et ainsi le chiffre d’affaires de chaque campagne.

La vérité sur les coûts :

-       Oui, une campagne de télémarketing entraîne un coût par contact bien plus élevé qu’une campagne de mailing, mais elle est aussi beaucoup plus efficace pour générer des remontées
en CA immédiat, et des retours d’informations qualitatives, en phase de lancement de produit par exemple.

-       Oui, certains fichiers de prospects proposés à la location peuvent sembler hors de prix (de 500 à 800 euros les mille contacts parfois) mais leur efficacité est aussi souvent bien supérieure à celle de fichiers génériques ou non qualifiés. Pour le même prix, vaut-il mieux adresser 3 000 prospects peu qualifiés ou 500 qui constituent notre cœur de cible ?

-       Non, une campagne de marketing direct 100% internalisée n’est pas toujours moins chère qu’une action externalisée : temps passé, salaires, fournitures, coûts d’opportunité (pendant que vos assistant(e)s commerciaux(ales) éditent ou mettent sous pli leurs mailings, ils (elles) ne font pas de prise de rendez-vous par téléphone !)… Il faut prendre en compte tous les coûts pour arbitrer objectivement entre une prestation externalisée et une réalisation en interne.

La vérité sur les remontées :

-      Non, un taux de retour en NPAI (N’habite Pas à l’Adresse Indiquée, soit mailing non remis)  supérieur à 1% ne signifie pas toujours que le fichier de contacts utilisé est médiocre. Tout dépend de la cible visée ! Un fichier postal « Adresse des mairies des villes de plus de 10000 habitants en France » conduisant à un taux de retours en NPAI de 2% sera considéré comme de moins bonne qualité qu’un fichier postal «  Etudiants étrangers en France » générant un taux de retour en NPAI de 5%.

-      Oui, la performance des e-mailings doit s’apprécier au regard de plusieurs indicateurs : taux de remise, taux d’ouverture, taux de clics, taux de désabonnement, taux de conversion ou de transformation finale. En mesurant tout au long de la « chaîne » les performances de la campagne, on peut affiner plus précisément sa stratégie : qualité des fichiers, du message (objet, expéditeur, code html, ergonomie de la page…), de l’argumentaire, pertinence de l’offre…

-      Oui, certains jours de la semaine sont plus propices à l’e-mailing que d’autres, mais tout dépend de votre offre, de votre cible, et également de la concurrence : mardi et jeudi après-midi en B to B, samedi et dimanche matin en B to C… A vous de tester chacun des créneaux, et d’affiner votre stratégie en fonction des résultats observés !

-      Non, une campagne en multicanal n’est pas forcément plus rentable qu’une opération mono support. Les 3 écueils à éviter : cannibalisation des actions, juxtaposition des actions et incohérence des actions.

La vérité sur le retour sur investissement des opérations de marketing direct :

-      Oui, le seuil de rentabilité ou point mort d’une campagne n’est atteint pas atteint quand on a : CA généré par l’action de marketing direct = coût total de l’opération, mais bien quand on a : Marge générée par l’action de marketing direct = coût total de la campagne ! Dans le premier cas, cela revient à considérer que la fabrication des produits vendus n’a rien coûté à l’entreprise.

-      Non, il ne faut pas considérer «l’amortissement » d’une campagne de marketing direct de recrutement de nouveaux clients uniquement sur le premier achat des nouveaux clients, mais bien sur
toute leur durée de vie et sur l’ensemble de leurs achats.

-      Oui, une sollicitation importante des contacts peut générer un chiffre d’affaires à court terme important, mais écorner l’image de l’entreprise sur le long terme, et donc limiter la rentabilité des actions futures.

-      Oui, le retour sur investissement d’une opération en multicanal est plus complexe à
mesurer qu’une opération « mono-support », car il convient de mesurer à la fois l’efficacité de chacun des supports, et également la synergie générée par l’utilisation conjointe des supports.

Articles de Hervé RIOCHE composés d’extraits du Livre  » Marketing direct : tous les outils pour auto-entrepreneurs, indépendants, chefs de produits ». Auteur : Hervé RIOCHE, Editeur : Maxima Edition

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