Diriger son Entreprise en Drôme Ardèche

« Diriger son Entreprise en Drôme Ardèche » est un blog créé et géré par Neocoach Drôme Ardèche.

Il a pour but d’aider les dirigeants de PME, en mettant à leur disposition un certain nombre d’articles et d’informations clefs relatifs aux performances des entreprises, mais aussi de faire connaitre les interventions que nous menons, notamment auprès des PME de la Drôme et de l’Ardèche.

Neocoach Drôme Ardèche intervient au service des PME de la Drôme et de l’Ardèche, dans tous les secteurs d’activité. Notre métier est d’accompagner les PME, leurs dirigeants et leurs équipes pour atteindre les résultats qu’ils souhaitent.

Atteindre les résultats escomptés nécessite pour l’entreprise de s’adapter en permanence au contexte socio-économique, à la concurrence, à l’évolution des marchés, à celle des équipes…

« Rien n’est permanent sauf le changement » disait Héraclite d’Ephèse.

Notre métier est donc l’accompagnement du changement dans les entreprises afin d’obtenir les résultats souhaités. Ce qui veut dire accompagner les personnes, les organisations, les équipes, à mettre en oeuvre les adaptations nécessaires à leur évolution (dans certains cas à leur survie), tout en recherchant de nouvelles conditions de stabilité et de pérennité.

« La folie, c’est de se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent » disait Albert Einstein.

Appréhender l’entreprise de façon systèmique (une équipe est un ensemble d’équipiers interagissant pour atteindre des buts communs, c’est donc un système) donne la pertinence et le recul nécessaires pour prendre les meilleures décisions.

Cela  permet aux dirigeants de s’appuyer beaucoup plus sur le système complet, c’est à dire l’équipe entière, et permet à l’entreprise d’atteindre des résultats considérés auparavant comme inatteignables.

« Prenez moi tout, mais laissez-moi mes hommes et je reconstruirai » disait Henri Ford.

C’est ainsi que l’on arrive à alléger le poids porté par tant de dirigeants, tout en mettant en oeuvre le changement et atteindre les objectifs du dirigeant et de l’entreprise.

Nous vous proposons ci-dessous une série d’articles visant apportant un certain nombre d’informations et permettant de susciter la réflexion. Le changement vers plus de performance commence par une pensée consciente qu’il existe « d’autres possibles ».

Vous pouvez accéder directement aux articles qui vous intéressent de plus en utilisant les catégories figurant en bleu, à droite et en bas de cette page.

Bonne lecture et à très bientôt.

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Patrick PANHALEUX

Gérant de Neocoach Drome Ardèche

Plus de 30 ans d’expérience en direction d’entreprise, direction de centres de profit,  Management des équipes et développement de business. Expérience en direction et  management d’équipes  de quelques personnes à plusieurs centaines de personnes, et  de business de quelques millions d’euro de CA à plusieurs centaines de M€.

Plus de 5 ans d’expérience en accompagnement des PME de Drôme Ardèche et de grands groupes internationaux.

Atteindre un haut niveau de performance des équipes, tenable pour tous, sur le long terme

Cela peut sembler magique et utopique pour certains dirigeants. En réalité, cela peut-être plus simple qu’on imagine !     Voici quelques clefs :

1. Avoir les « bonnes » personnes aux différents postes. Seules les grandes décisions font de grands effets. Manager demande du courage !

2. Se focaliser sur les objectifs à atteindre, les finalités, les missions, les valeurs à respecter, plutôt que de perdre beaucoup d’énergie avec les détails du COMMENT faire (par exemple de multiples procédures, d’autant plus contournées que contraignantes).

3. Oublier tout ce que l’on ne peut pas changer, se focaliser au contraire et exclusivement sur sa propre sphère d’influence, cela fait gagner beaucoup d’énergie.

4. Favoriser dans l’entreprise :  concertation, bonne humeur, convivialité, épanouissement, développement personnel,… c’est ce que les salariés apprécient en premier dans une entreprise.
La clef ? : donner l’exemple, les autres suivront…

5. Donner un sens à tous les efforts, source de motivation des collaborateurs. Expliquer le POUR  QUOI sans relâche.

 

Pour arriver à ces résultats, il est indispensable de se connaitre, de comprendre les autres, et d’ajuster son style de management et ses modes d’interactions en conséquence.
L’exploitation des résultats d’évaluation des préférences de comportement (obtenus par un test MBTI ou DISC par exemple) et des sources de motivation (obtenus par un test Carrot d’Ensize par exemple)  permet d’identifier et de conduire efficacement les actions nécessaires pour satisfaire les cinq points ci-dessus.

L’exploitation adéquate de ces résultats d’évaluation en Management permet, entre autres :

  • d’organiser les équipes en fonction du vrai potentiel de chacun
  • d’utiliser de façon optimale toutes les ressources disponibles dans l’entreprise et d’évoluer progressivement vers une situation où toutes les personnes seront parfaitement adaptées à leur poste, à l’aise et donc naturellement performantes
  • de recruter les bonnes personnes
  • de surmonter les résistances à une vraie délégation
  • d’ajuster ses interactions pour favoriser la coopération, l’efficacité collective  et, in fine, le plaisir au travail

Cette liste n’est évidemment pas exhaustive.

Par l’intermédiaire du formulaire de cntact du blog ou directement, demandez moi le livret : « Développer la performance des équipes grâce aux Modèles comportementaux et motivationels », je vous l’enverrai avec plaisir.

Bien cordialement

Patrick Panhaleux

Diriger son entreprise – Newsletter Janvier 2016

La Recommandation du mois: Rechercher les causes racines des dysfonctionnements

Rien n’est jamais parfait, et malheureusement certains dysfonctionnements arrivent parfois dans toute organisation.

Le plus important est que cela ne se reproduise pas, mais comment faire ?

Les qualiticiens connaissent bien cette méthode : celle des 5 Pourquoi.

Quand on analyse suffisamment en profondeur – et de façon sincère – les pourquoi successifs, rares sont les cas qui ne mettent pas en cause les individus.

Et pourquoi cette personne là n’a-t-elle pas fait ou pas bien fait ?

Ceci est souvent lié :

  • Soit un problème de connaissance ou de compétence, souvent engendré en réalité par un problème de comportement ou de personnalité (de la personne, de son chef, ou des deux)
  • Soit directement un problème de comportement ou de personnalité
  • Soit par un problème de fonctionnement systémique de l’équipe

Le traitement des causes racines se fait souvent en s’occupant des personnes : avoir les bonnes personnes aux bons postes, à commencer par les managers, est essentiel pour éviter les dysfonctionnements.

Faites-vous accompagner pour évaluer les aptitudes  réelles de vos collaborateurs afin d’identifier sur qui vous pouvez vraiment compter en fonction des situations.  Le retour sur investissement de ce type d’accompagnement est très supérieur à celui apporté par l’investissement de n’importe quel équipement ! De façon absolument certaine !

 

Patrick Panhaleux

Dirigeant de Neocoach Drôme Ardèche

mob : 06 11 84 99 24

mail : p.panhaleux@neocoach.pro

Tenir son rôle de dirigeant

« Je suis surchargé ! »      « Je ne peux compter sur personne ! »

J’entends beaucoup de patrons de PME se plaindre de leur charge de travail.

Idem chez les managers dans des entreprises de taille supérieure. On ne pourrait plus compter sur ses employés qui manquent de motivation. Les patrons et managers devraient effectuer eux-mêmes certaines missions ou tâches.

Tout ceci relève de croyances, qui se vérifient évidemment, à partir du moment où on y croit.

La question posée est en fait : Quel est le vrai rôle du dirigeant ?  Où dois-je mettre mon énergie, en tant que patron ?

Pour trouver les bonnes réponses, rappelons ici quelques évidences :

  1. La valeur et la vigueur d’une entreprise tient essentiellement à 2 points :
    1. Son positionnement sur ses marchés. Ceci inclut sa stratégie, ses avantages concurrentiels, son image auprès de ses clients, etc… En bref, dans quelle mesure l’entreprise est-elle capable d’intéresser des clients avec les services et/ou les produits qu’elle propose.
    2. L’utilisation optimale des ressources dont elle dispose. Rappelons que l’entreprise ne dispose que de 2 types de ressources : les ressources financières et les ressources humaines.
  2. L’entreprise est un système vivant, qui doit évoluer en permanence et s’adapter à son environnement, sous peine de disparaitre.

C’est en examinant ces évidences que les vrais rôles du patron apparaissent :

  1. C’est LUI qui doit définir où l’entreprise doit « aller », de quelle manière elle doit évoluer. Pourquoi LUI ?   Simplement parce que s’il ne le fait pas, personne ne le fera à sa place.

Je vois malheureusement beaucoup d’entreprises qui végètent, survivent, périclitent, faute d’une VISION du dirigeant sur l’avenir de l’entreprise et/ou de sa capacité à obtenir l’adhésion des équipes autour du projet correspondant.

  1. C’est LUI qui doit réaliser ou piloter l’optimisation des ressources, l’optimisation du fonctionnement de l’entreprise (ou de l’équipe pour un manager).

En bref, il doit travailler en permanence et en priorité SUR l’entreprise (SUR l’équipe pour un manager). Quand il travaille DANS l’entreprise, en assurant lui-même une partie des tâches ou fonctions, c’est nécessairement au détriment du travail SUR.

En bref, le vrai rôle du dirigeant est de savoir OU aller et travailler, sans relâche,  SUR le projet correspondant.

Donnez-vous les moyens de clarifier le projet d’entreprise (ou d’équipe pour une manager) : son évolution et son avenir au cours des prochaines années et accordez assez de temps à travailler sur ce projet.

Faites-vous accompagner par des personnes qui maîtrisent ce type de démarche. Car il faut lutter contre la pression du quotidien qui peut accaparer l’énergie d’un dirigeant ou d’un manager d’équipe.

Le retour sur investissement de ce type d’accompagnement est très supérieur à celui apporté par l’investissement de n’importe quel équipement ! De façon absolument certaine !

Pour plus d’information ou évoquer un besoin d’accompagnement, contactez-nous au 06 11 84 99 24.

Neocoach Drôme Ardèche vous accompagne pour diriger efficacement votre entreprise. Nous travaillons AVEC le dirigeant ou ses managers pour développement l’efficacité collective et la performance individuelle.

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Patrick Panhaleux

gérant de Neocoach Drôme Ardèche

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Recruter les bonnes personnes

« Plus de 3,5 millions de chômeurs ! »

Tout le monde connait cette situation, et pourtant il semble si difficile aujourd’hui de trouver des  candidats, à fortiori de « bons » candidats, dans beaucoup de domaines.

Un « bon » candidat, c’est quelqu’un sur qui je peux compter, qui fera correctement son travail, qui s’impliquera un minimum, respectera les consignes et la hiérarchie, qui tiendra ses objectifs et gardera de bonnes relations avec son patron, le reste de l’équipe et les clients.

Ces différentes attentes se classent en deux catégories :  SAVOIR-FAIRE et SAVOIR-ETRE.

Je constate que beaucoup de dirigeants de PME et de managers mettent l’accent dans leur recherche sur l’expérience et les connaissances requises pour le poste. C’est bien naturel, tant on a besoin, surtout dans les PME, de personnes immédiatement opérationnelles. Mais les personnes qui ont les bonnes expériences et les bonnes connaissances pour le poste n’ont pas nécessairement la personnalité adéquate pour réussir et s’épanouir dans le poste.

Les aptitudes requises pour réussir et être à l’aise dans un poste peuvent être très différentes d’un poste à l’autre.  Qui aurait l’idée de recruter un commercial pour faire la comptabilité ou l’inverse ?

Beaucoup de patrons de PME et les managers :

  – Recrutent souvent en fonction des connaissances, du savoir-faire de la personne

  - Licencient presque toujours pour des problèmes de comportement, de savoir-être, de relationnel.

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Que de patrons déçus de leur recrutement je peux voir !

« Et pourtant  le candidat semblait bon » me disent-ils.
« Oui, mais par rapport à quels critères ? », je leur réponds.

Donnez vous les moyens d’identifier  les qualités profondes et les zones de confort du candidat que vous avez en face de vous, bref sa personnalité. Et faites-vous accompagner par des personnes qui maîtrisent ce type d’évaluation, car ce n’est pas si simple, et il faut avoir les bons outils !

Le retour sur investissement de ce type d’accompagnement est très supérieur à celui apporté par l’investissement de n’importe quel équipement ! De façon absolument certaine !

Pour plus d’information ou évoquer un besoin d’accompagnement, contactez-nous au 06 11 84 99 24.

 

Patrick Panhaleux

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Gérant de Neocoach Drôme Ardèche.

 

 

Manager efficacement c’est facile !

Aujourd’hui, de nombreux managers et patrons de PME se posent la question, comment motiver mes collaborateurs et améliorer l’efficacité et la performance de l’entreprise ?

Eh bien, c’est plus facile qu’on y croit !

Posez-vous simplement les 6 questions suivantes :

1. Est-ce que vos employés savent précisément ce que vous attendez d’eux ?

2. Ont-ils tous l’équipement nécessaire pour travailler efficacement ?

3. Ont-ils l’opportunité de faire fréquemment les travaux ou les tâches qu’ils font le mieux ?

4. Durant les 7 derniers jours, leur avez-vous donné de la reconnaissance (qu’elle qu’en soit la forme) pour un travail bien fait ?

5. Est-ce que vous les considérez en tant que personne (dans le domaine professionnel, sans empiéter sur la vie privée, mais en tant que personne)

6. Encouragez-vous, favorisez-vous leur développement, c’est-à-dire l’acquisition régulière de nouvelles compétences ?

 Pour pouvoir répondre oui à chacune de ces 6 questions, vous devez simplement :

  • Avoir les bonnes personnes aux différents postes. Sélectionnez les personnes principalement en fonction de leurs talents naturels, leur personnalité, et moins en fonction de leur formation ou de leur expérience,
  • Bien définir ce que vous attendez d’eux, leur valeur ajoutée, les tâches à mener, les résultats à obtenir,
  • Motiver vos collaborateurs par une reconnaissance adaptée (la rémunération pécuniaire étant l’une des moins efficaces,
  • Développer vos collaborateurs, cela fait partie de votre rôle de dirigeant ou de manager.

 Notez oui – non – un peu – ces 6 questions. Si vous avez moins de 4 oui ou plus de 2 non, demandez l’accompagnement de Neocoach pour vous aider à mettre en place ce qu’il faut pour répondre oui aux 6 questions.

C’est à la fois facile à faire (en théorie), et à la fois difficile (en pratique) car vous êtes entraînés sans le savoir par vos propres préférences de comportement ou vous butez sur des obstacles  plus émotionnels ou relationnels.

Faites-vous accompagner, il suffit souvent de quelques déclics pour enclencher un cercle vertueux, et le retour sur investissement est très supérieur à celui apporté par l’investissement de n’importe quel équipement ! De façon absolument certaine !

Contactez-nous directement au 06 11 84 99 24 ou par le formulaire de contact de ce site.

 

Patrick Panhaleux

Gérant de Neocoach Drôme Ardèche.

 

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Comment créer les conditions de la confiance ?

Lorsqu’on interroge des managers sur les comportements qu’ils pensent nécessaires de voir se développer dans leur entreprise, la confiance revient fréquemment.

Notons que la confiance n’est pas un comportement en soi, mais le résultat d’un ensemble de comportements et d’un style relationnel.

Citons, parmi ses avantages, la fluidité des échanges, la qualité du travail en commun, la capacité d’innovation, l’efficacité, le tout dans une ambiance agréable… Autre particularité : la confiance permet d’absorber les événements stressants en s’épaulant  les uns  les autres, elle contribue à développer préserver l’efficacité collective, et à la préserver même sous pression.

Alors, si c’est aussi utile, pourquoi est-ce si difficile de l’obtenir ?

Principalement parce qu’on ne cherche pas les ingrédients de la confiance là où ils sont. On attend naturellement qu’ils viennent des autres alors qu’ils sont en soi.

Pour débuter une relation de confiance, il faut se mettre en risque. Risque de ne plus contrôler, donc que les choses ne se fassent pas comme attendu, avec, à la clef, des déceptions, voire l’impression d’avoir été trompé.

Faire confiance provoque un autre inconfort, du moins au début : cela suppose de se mettre en interdépendance. C’est-à-dire d’accepter cette dépendance mutuelle qui repose sur une collaboration choisie et non sur la contrainte et le contrôle. Pour entretenir une relation de confiance, il est indispensable de chercher en permanence à comprendre les autres et à répondre à leurs attentes. Les ruptures de confiance sont souvent liées à l’incompréhension ou, plus simplement encore, à une méconnaissance des attentes.

C’est que la confiance nécessite une relation de qualité. Or, une relation de qualité se construit et se cultive dans le temps.

Attention, il ne s’agit pas d’un fonctionnement en tout ou rien, la confiance est un processus par essai-erreur, qui se nourrit régulièrement de contrôles.

Enfin, la confiance diffuse dans une organisation par le haut. Lorsque le dirigeant prend le risque de la confiance, ses équipes se sentent légitimes pour l’imiter. Ceux qui considèrent que c’est à leurs équipes de prouver qu’elles méritent leur confiance n’ont pas la bonne posture. En reportant le sujet sur les autres, ils se dispensent de faire évoluer leur propre style relationnel.

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 .Patrick PANHALEUX

Gérant de Neocoach Drome Ardèche

Plus de 30 ans d’expérience en direction d’entreprise, direction de centres de profit,  Management des équipes et développement de business. Expérience en direction et  management d’équipes  de quelques personnes à plusieurs centaines de personnes, et  de business de quelques millions d’euro de CA à plusieurs centaines de M€.

Plus de 5 ans d’expérience en accompagnement des PME de Drôme Ardèche et de grands groupes internationaux.

Comment faire pour se motiver et motiver ses équipes durant les périodes de crise

LE CERCLE. La crise, tout le monde en parle ! Ce qui la rend plus proche, plus plausible et … plus certaine ! Cette dimension émotionnelle la rend redoutable : elle brouille les cartes et les esprits.

Perte de repères, indécision, peur, incertitude, c’est un voile opaque qui surgit devant l’entreprise, l’empêchant de se projeter. Dès lors, le mal qui guette le dirigeant, n’est-ce pas l’immobilisme, l’attentisme et ses corollaires : perte de confiance, défiance, doute, remise en cause, absentéisme ? Mettre l’entreprise en mouvement, créer une dynamique est donc impératif.

Une seule réaction, l’action !

Et le dirigeant veut faire face. Il s’affaire, veut tout faire. Cette hyperactivité, pense-t-il, aura un effet d’entraînement. Il doit montrer l’exemple. Mais rien ne se passe. Plus il s’agite moins il s’explique. Il n’en a pas le temps, il s’est investi d’une mission envers et contre tout et tous.
Seulement, la motivation ne se crée pas, tout au plus peut-on créer les conditions propices au développement de celle-ci.

Que faire alors ? Entraîner ses équipes à se projeter dans 2 scenarii

1. A quoi ressemblerait l’entreprise la moins préparée à la crise ?

L’objectif est de faire prendre conscience à l’équipe que sa société détient des atouts parfois uniques pour surmonter la crise.

Pour cela, l’équipe doit imaginer une entreprise du marché qui serait la moins bien préparée à la crise. Où est-elle située, quand a-t-elle été créée, quels sont ses taille, clientèle, positionnement,… ? L’équipe identifie les faiblesses qu’il leur faut absolument combattre. Elle mesure l’écart existant entre une véritable situation critique et la sienne et identifie sa marge de confort, de sécurité. Par là même, toute l’équipe renforce sa cohésion en retraçant le chemin parcouru et, surtout, garde confiance dans sa capacité à résister.

2. A quoi ressemblerait l’entreprise la mieux préparée à la crise ?

Cette fois, l’objectif est de réfléchir à ce qu’un concurrent ferait pour améliorer ses positions. L’équipe va se mobiliser contre l’ennemi clairement identifié, lui « déclarer la guerre ». Les freins historiques sautent. Il n’y a plus de verrous psychologiques bridant la créativité car c’est du concurrent qu’il s’agit. Souvent, les sceptiques sont les plus prolixes : leur souci de justifier leur pessimisme les amène à trouver nombre de menaces concurrentielles constituant autant d’opportunités. Là encore, l’équipe en sort plus forte car c’est dans l’adversité que les liens se resserrent.

Au travers de ces deux exercices, la crise est toujours présente mais la façon de la percevoir a changé. La confiance retrouvée permet à tous de s’ancrer dans le présent pour agir. Pas sous les traits évanescents, vaporeux, insaisissables de la crise mais sous ceux, matérialisés, d’un concurrent bien identifié.

De l’immobilisme vers le mouvement et la communication

Réflexion sur le positionnement stratégique, refonte de la gamme de produits ou de services,… en quoi ces projets à 3 ans vont-ils aider l’entreprise à créer une dynamique dès maintenant ? Il importe, pour le dirigeant, de faire le tri dans les projets en cours, d’en temporiser certains et de dégager des ressources pour les nouveaux.

Le faire, c’est bien. Le faire savoir c’est mieux

Chaque avancée, chaque succès doit être soigneusement mesuré et partagé au sein de l’entreprise. L’essentiel est d’entretenir une dynamique positive, de créer une saine émulation, de susciter la motivation, d’encourager la poursuite du travail.

Aller plus loin : la posture du jardinier

Ne pas connaître le temps qu’il fera, n’empêche pas le jardinier de préparer sa terre. Même en temps de crise, l’entreprise doit consacrer du temps à l’amélioration de son organisation, l’évolution de ses process, la renégociation de ses conditions d’achat,… En peaufinant ses rouages, l’entreprise rebondira plus efficacement en sortie de crise.

Aller plus loin : les opportunités

La dynamique retrouvée peut être entretenue car toute crise recèle ses opportunités :

· Quelles sont les cibles qui, en temps de crise, auront encore plus besoin des produits et services de l’entreprise ?   Tels les prestataires de conférences téléphoniques surfant sur la hausse du carburant.

· L’offre pourrait-elle être transposée à un autre secteur d’activité ? Tel cet éditeur de logiciels de traitement d’appels d’urgence déclinant son offre aux industriels à activité critique.

· Quelle extension de mon offre pourrait intéresser mes clients existants ? Telle cette entreprise de nettoyage prenant en charge des travaux d’entretien.

Cette approche, tout en focalisant positivement les équipes, peut déboucher sur de véritables pépites de business et permettre, lors de la reprise, de rebondir plus vite et plus fort que ses concurrents.

De même qu’un bateau qui n’a pas d’allure, dérive et voit mal les récifs se rapprocher, l’entreprise en période de crise doit conserver du mouvement. La crise n’est pas l’affaire du seul patron, mais de toute l’entreprise. En sortir est l’affaire de tous.

Écrit par
Eric Scavinner

Eric Scaviner

Directeur de cabinet Neocoach

S’assurer contre le risque d’absence d’un acteur essentiel de l’entreprise

« Diriger son Entreprise en Drôme Ardèche » est un blog créé et géré par Neocoach Drôme-Ardèche.

Il a pour but  d’aider les dirigeants de PME en mettant à leur disposition un certain nombre d’articles et d’informations clefs, relatifs aux performances et à la direction d’une entreprise, mais aussi de faire connaitre les interventions que nous menons, notamment auprès des PME de la Drôme et de l’Ardèche.

En France, on estime qu’environ un tiers des petites entreprises font faillite dans l’année qui suit le décès brutal de leur dirigeant. Ce constat rappelle combien il est primordial de préserver la sécurité financière au sein d’une société, notamment lorsqu’une part significative du savoir-faire ou de l’activité dépend d’une seule personne. Cela peut-être vous, en votre qualité de chef d’entreprise ou bien un collaborateur dans la fonction est clé, par exemple un directeur commercial en charge des clients les plus importants ou un directeur technique détenant un savoir-faire spécifique.

Or, une absence prolongée ou une disparition peut menacer l’activité de votre entreprise : baisse du chiffre d’affaires, difficultés à honorer les engagements financiers, perte de savoir-faire, recrutement d’un nouveau collaborateur,…

En choisissant une assurance adaptée dite « homme clé », vous pourrez protéger votre société contre ce risque. Souscrit par votre entreprise, elle est destinée à compenser la perte d’exploitation et les coûts éventuels de recrutement induits par l’incapacité ou le décès de l’homme clé. Le montant du capital assuré est évalué en fonction d’indicateurs tels que le chiffre d’affaires ou le résultat net de la société. Les cotisations sont déductibles du bénéfice imposable de l’entreprise.  Les prestations versées en cas de sinistre sont comptabilisées en produits exceptionnels.

Pour tout besoin lié à la direction de votre entreprise, au management des équipes, ou à l’atteinte de vos objectifs, contactez Neocoach Drôme-Ardèche.

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Patrick PANHALEUX

Gérant de Neocoach Drome Ardèche

Plus de 30 ans d’expérience en direction d’entreprise, direction de centres de profit, et  Management des équipes. Expérience en direction et  management d’équipes  de quelques personnes à plusieurs centaines de personnes, et  de business de quelques millions d’euro de CA à plusieurs centaines de M€.

Plus de 5 ans d’expérience en accompagnement des PME de Drôme Ardèche et de grands groupes internationaux.

Le dialogue social et Managérial aux Pays bas

On parle beaucoup en France de dialogue social, qui sous entend souvent en France négociation, avantages à arracher, voire lutte des classes. On parle moins de dialogue managérial. Et si l’une des clefs du succès résidait dans le dialoque, tout court, entre salariés et managers dans toutes les directions de l’organisation.

Neocoach Drôme Ardèche vous aide à instaurer un climat de travail favorisant le dialogue et, tout à la fois, la performance des entreprises et l’épanouissement des salariés.

Et voici l’exemple d’un pays que nous pourrions avantageusement copier en termes de concertation et de dialogue  : les Pays-Bas. Les données qui suivent sont issues de la revue Travail et Changement du 1er Trimestre 2015.

Aux Pays-Bas, il existe une forte culture du dialogue et de la concertation, les Pays-Bas étant attachés aux pratiques démocratiques dans le monde du travail. Pour ce qui est de la discussion sociale dans les entreprises, elle se pratique essentiellement à deux niveaux:

Tout d’abord au sein des conseils d’entreprises. 52% des entreprises de plus de 50 salariés et 80% des entreprises de plus de 100 salariés disposent d’un conseil d’entreprise.

Le deuxième niveau de discussions est moins réglementaire. Il s’agit de rencontres entre salariés et employeurs, dont les formalités et la périodicité sont définies au sein de chaque établissement. 88% des entreprises pratiquent  ce type de rencontres et , pour la très grande majorité d’entre elles, à raison de plusieurs rendez-vous par an. 31% des employeurs les utilisent pour parler de manière individualisée des salaires, 43% des temps de travail, 41% de la productivité, 38% du développement des carrières, 44% de la flexibilité dans le travail.

Ces instances de discussions sont jugées positivement par les employeurs, qui leur accordent une note de 6,9 sur 10 pour les conseils d’entrepise et de 7,9 sur 10 pour les rencontres plus informelles. Quant aux salariés, lorsqu’on leur demande de noter l’engagement de leur patron dans le débat social, ils leur accordent une note moyenne de 2,9 sur 4.

Pour plus d’information sur les méthodes Neocoach permettant d’améliorer l’efficacité collective au sein des entreprises et organisations, en France ou dans des environnement multiculturels et interculturels, contactez nous en utilisant le formulaire de contact de ce blog ou directement au 06 11 84 99 24.

A très bientôt.


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Patrick PANHALEUX

Neocoach Drome Ardèche

 

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